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L’addiction au jeu : quand jouer n’est plus un jeu

Thèmes Santé -> Psychologie - sexologie
publié le 05/08/2013

À quel moment devient-on un joueur problématique ?

Le joueur sans problème prend plaisir à jouer, il s’amuse et sort du jeu sans réelle difficulté qu’il ait gagné ou perdu. Chez le joueur problématique, le jeu est au centre de ses préoccupations. Le rythme s’accélère et les sommes investies sont de plus en plus élevées avec des conséquences de plus en plus graves. On distingue le joueur à risque qui en jouant des sommes importantes pour tenter de se rattraper se met en difficulté financière, du joueur excessif pour lequel le jeu est devenu une véritable obsession, il ne peut plus se passer de jouer, c’est la dépendance.

Plus on dépense, plus on est à risque
Les montants joués augmentent fortement avec le niveau de risque du joueur. La part de joueurs misant plus de 1500 euros par an concerne 3 % des joueurs sans problème, 10% des joueurs à risque faible, 23 % des joueurs à risque modéré et 48 % des joueurs excessifs.

Ces médicaments qui rendent accros aux jeux...
Certains traitements dopaminergiques comme notamment ceux utilisés dans la maladie de Parkinson, peuvent avoir des effets indésirables, notamment des troubles du comportement. En effet, la dopamine, hormone du plaisir, peut provoquer de telles addictions. Il faut en parler à son médecin pour trouver une solution adaptée.


Quels sont les signes inquiétants ?

Certains signes, à rapporter dans le contexte de vie, peuvent indiquer une pratique à risque.

Jouer plus d’argent que prévu
Il s’agit d’un signe de perte de contrôle, d’autant plus grave si les sommes engagées dépassent vos ressources et vos obligations financières, et à plus forte raison si vous êtes amené(e) à emprunter.

Jouer plus de temps que prévu
Le jeu envahit votre vie : vous passez de plus en plus de temps à jouer sans pouvoir vous arrêter, au détriment du temps passé avec vos proches, au travail, dans d’autres activités de loisirs. Vous êtes également contrarié(e) lorsque vous ne pouvez pas aller jouer.

Des reproches de l’entourage
Votre comportement nuit à vos relations avec vos proches. Vous êtes irritable, préoccupé(e), désagréable et on vous le reproche. Inutile d’attendre la vraie dépendance aux conséquences encore plus désastreuses, vous avez un problème de jeu et vous devez limiter votre pratique ou arrêter de jouer.

Comment limiter ou arrêter ?

La première étape est de faire le point sur ses motivations et ses objectifs. Il faut ensuite se poser des limites de temps et de mise. Il existe sur les sites internet officiels des outils de modération à disposition des joueurs. Parallèlement, il faut revoir comment occuper son temps en multipliant les autres activités de loisirs, en s’ouvrant à d’autres relations, etc. Il est aussi indispensable de repérer les situations qui poussent à jouer afin de les éviter.

Les mesures pour arrêter
En cas d’échec ou de graves difficultés (financières, relationnelles), il faut se tourner vers l’arrêt. Cette démarche qui demande de gros efforts peut être facilitée par des aides extérieures, même si en parler à son entourage est généralement bien perçu. Les deux points-clés sont les suivants :

1) faire le deuil de l’argent perdu et donc ne plus considérer le jeu comme un moyen de gagner de l’argent.
2) occuper son temps car l’arrêt du jeu laisse un grand vide dans la vie de l’ex-joueur. Pensez aussi à vous faire exclure, volontairement, des casinos et des sites de jeux.


Vers qui se tourner ?

Vers un professionnel
Il peut aider à arrêter via des solutions adaptées, mais aussi aider à résoudre de nombreux problèmes liés aux jeux (financiers, sociaux, relationnels, psychologiques) : Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA), unités hospitalières d’addictologie, Associations spécialisées comme SOS joueurs ou le Centre de référence du jeu excessif, etc. (www.joueurs-info-service.fr/adresses-utiles). Pour en savoir plus sur les aides : www.joueurs-info-service.fr/grand-public/les-aides/le-dispositif-de-prise-en-charge/.

Vers d’autres joueurs
Les personnes qui vivent la même chose peuvent apporter un soutien compréhensif et expérimenté, par exemple via des forums.

Vers Joueurs Info Service
Via un numéro de téléphone (09 74 75 13 13, de 8 h à 2 h) ou un site : www.joueurs-info-service.fr.

Comment aider un proche accro aux jeux ?
En installant un climat d’écoute et de dialogue et en l’encourageant à se faire aider et en se renseignant sur les dispositifs d’aide.

Article publié par Isabelle Eustache le 29/07/2013   e-sante.fr

Sources : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), dossier de presse janvier 2013, Joueurs Info Service, http://www.joueurs-info-service.fr. Centre de référence du jeu excessif, http://www.crje.fr/index.html.

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